J’adore la période électorale. Elle me procure la même sensation que la Coupe d’Afrique. Mais cette année, en Côte d'Ivoire, l’ambiance n’est pas la même.
En cette année électorale en terre d'Éburnie, les retournements de situations sont impressionnants. Les politiques se livrent à des séances privilégiées de partouzes politiciennes.
Ces jours-ci, la quiétude et la sérénité des Ivoiriens sont troublées par les rapts d’enfants. De quoi mettre à mal les ambitions de climat apaisé nourries par le président de la République. La dernière fois que le pays a connu une telle psychose, les rumeurs de disparitions de sexes faisaient grand bruit
C’était l’une de ces matinées pourries où incapable de me sortir du lit, je ferme pour la énième le clapet à mon foutu réveil, qui n’arrête pas de me gueuler dessus à travers ses « dring dring », pour me rappeler que je dois me bouger les fesses, prendre ma douche et vaquer à mes occupations. Le sommeil est si doux parfois, surtout lorsqu’il fait un peu froid et que t’es sous la couette… Oh Seigneur ! Que ne faut-il pas sacrifier pour gagner sa vie !
Je m’étais jurée de laisser la sainte période du ramadan tranquille pour ne pas me faire foudroyer par le courroux de mes nombreux amis musulmans… Pire ! Subir la sainte colère d’Allah Dieu tout puissant ! A dire vrai, ça fait quand même la deuxième fois que j’écris sur le ramadan. J’ai tenu longtemps ! Mais j’ai passé une journée tellement spirituelle mardi que tout compte fait, je me suis dit : « Ma chère, Allah tout puissant est témoin, il faut écrire parce que vraiment cette affaire-là est gravement grave. »